Village de l'ancien Vermandois, situé dans une haute plaine largement accidentée, à 51 au nord-ouest de Laon et 13 de St Quentin, autrefois de l'intendance d'Amiens, des bailliage et élection de St Quentin, diocèse de Noyon, aujourd'hui du canton de Bohain, arrond. de St Quentin, diocèse de Soissons. Son territoire appartenait autrefois pour la majeure partie au chapitre royal de St Quentin, qui le tenait, depuis l'an 1130, des libéralités de l'évêque de Noyon ; plus tard il s'en défit en faveur de l'abbaye de St Follian en Hainaut, mais en conserva la seigneurie. En 1826, lors de la construction de la rigole destinée à l'alimentation du canal de St Quentin qui passe au sud de Fonsomme, on découvrit de nombreux vestiges de constructions en grès et des tombes en pierre provenant, dit-on, d'une ancienne maison de Templiers. Ce village doit son nom au voisinage des sources de la Somme, fons Sommoe.
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