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VILLERS-COTTERÊTS

L'église- Guy Destré
Code INSEE02810
Code postal02600
CantonVillers-Cotterêts
ArrondissementSoissons
Population10490 habitants
PatronSaint Nicolas.
Coordonnées de la mairie
3 rue de l'hôtel de Ville
02600 Villers-Cotterêts
Tél : 03.23.96.55.00
du lundi au jeudi : 8H30-12H et 13H30-18H
le vendredi fermeture à 16H30, samedi : 10h-12h
http://www.mairie-villerscotterets.fr/

Petite ville de l'ancien Valois, bâtie dans une plaine élevée à 70 k. au S.-O. de Laon et 30 de Soissons, autrefois de l'intendance de cette ville, chef-lieu de bailliage, de l'élection de Crespy, diocèse de Soissons, aujourd'hui chef-lieu de canton, de l'arrondissement et diocèse de Soissons.
Cette ville tire son nom de la forêt voisine qui s'appelait autrefois la forêt de Retz. On prétend qu'elle doit sa naissance à une ferme qu'un seigneur de Nanteuil aurait fait bâtir en ce lieu au 6e siècle. D'autres fermes lui ayant été réunies plus tard, il se forma un hameau qui porta d'abord le nom de Villers-St-Georges, lequel fut, par la suite, changé en celui de Villers Col de Retz ou Queue de Retz, dont on a fait Cotterêts. Les séjours fréquents que les rois de la 3e race firent dans ce village y attirèrent des habitants et le transformèrent peut à peu en une petite ville. Ces princes y avaient fait bâtir un château que l'on nommait la Malmaison ; les Anglais le ruinèrent au 15e siècle. Il fut rebâti par François 1er en 1530 plus grand et plus beau qu'auparavant. Ce prince, ainsi que Henri II, François II et Catherine de Médicis y firent de fréquents séjours. Charles-Quint s'y arrêta en 1544 lors de son expédition dans la Champagne, et Charles IX y conduisit sa jeune épouse aussitôt après ses noces. Un grand nombre d'édits furent rendus à Villers-Cotterêts. Le plus important est celui de 1539 par lequel François 1er ordonna qu'à l'avenir les curés tiendraient des registres de baptême. Le château de Villers-Cotterêts étant sortis des mains des rois de France, fut abandonné et tomba en ruines. Le duc d'Orléans songea, en 1750, à le faire réparer et embellir ; ces travaux lui coûtèrent deux millions. Il fit en outre construire dans le bourg l'hôtel de la Vénerie pour 30 000 liv., fit élever, en 1770, les murs du grand parc d'un développement de 17 189 toises pour 500 000 liv., et fit creuser, en 1757, le ru de Thimet et ceux d'Automne et de Savières pour les rendre flottables, ce qui lui occasionna une autre dépense de 130 000 liv. Ce château, encore presqu'entier aujourd'hui, est remarquable par ses sculptures ; il sert de dépôt de mendicité au département de la Seine. Deux communautés religieuses s'établirent à Villers-Cotterêts au 17e siècle. Ce furent d'abord les religieuses de St-Remi de Senlis qui, ayant eu leur maison rasée lors du siège de cette ville en 1589, vinrent se fixer, en 1635, dans la chapelle de St-Georges, d'où leur maison prit le nom de St-Remi-St-Georges. Au moment de la révolution, on y comptait 4 religieuses et 4 converses dont les revenus s'élevaient à 20 242 liv. Les mêmes causes y amenèrent aussi la translation des prémontrés de Clairfontaine en 1676. Cette ville possédait de plus un bailliage, une maîtrise et une capitainerie des chasses, un hôpital tenu par quatre soeurs de St-Lazare, un petit collège, deux écoles tenues par des maîtres, et une fondation de 200 liv. faite par un sieur Lefranc pour l'instruction des enfants pauvres. Il y avait en outre la corporation des ménétriers au nombre de six membres, dont le chef, nommé par le duc de Valois, prenait le titre de Lieutenant général des violons du duché de Valois. Il avait le droit d'inspection sur tous les ménétriers des six châtellenies de ce duché. On remarque dans la forêt une butte conique, portant aujourd'hui le nom de Bellevue, mais qui se nommait autrefois le Mont-aux-Fées ou au Faîte. C'est l'un des points le plus élevé de tout le département, son sommet étant à 255 mètres au-dessus de l'océan ; on l'aperçoit très distinctement de Laon. On prétend qu'il était autrefois fréquenté par des fées qui y rendaient des oracles.
Villers-Cotterêts est la patrie de Pierre Gosset, abbé de prémontré en 1613 ; de Démoustier, l'auteur des charmantes lettres sur la mythologie, et d'Alexandre Davis Dumas de la Pailleterie, général de division sous l'empire.
L'église Saint Nicolas élevée en 1173, n'était alors que la chapelle du chateau bâti par Philippe d'Alsace, et dédiée à St-Maur.
Restaurée au 16ème siècle et alors dédiée à St Nicolas, elle fut confiée aux Prémontrés de Clairfontaine, en Thiérache, venus s'installer à Villers-Cotterêts après la destruction de leur abbaye. Utilisée comme salpêtrière pendant la Révolution, l'église fut rendue au culte peu de temps avant qu'Alexandre Dumas y soit baptisé en 1802.
L'Hôtel de ville (depuis 1795), ancien logis abbatial des Prémontrés de Clairfontaine, fut édifié en 1763 par l'abbé Pierre Richard. Les deux pavillons et la grille en fer forgé furent ajoutés en 1860.
Joyau de la Renaissance où François 1er signa en août 1539 l'ordonnance dite de Villers-Cotterêts dont l'un des 192 articles en langaige maternel francoys et non aultrement tandis que d'autres jettent les bases de l'Etat-civil.
Remarquables escaliers droits à caissons sculptés et chapelle royale de style renaissance avec de belles fresques sculptées de salamandres et de "F" couronnés. Culture en 1760, 800 arp. de terres.
PISSELEUX (Commune rattachée à Villers-Cotterêts (02810) le 01/07/1971)
Pejor Lupus. - 208 habitants.
A un kilomètre à peine de Villers-Cotterêts, quelques habitations de Pisseleux touchent même à cette ville par les rues de Noue et de Largny.
Ce village était assez important autrefois, c’était une forte bourgade alors que Villers-Cotterêts n'était qu'une réunion de quelques pauvres hameaux.
La situation de Pisseleux en faisait la clef de la plaine, de la forêt et de la vallée d'automne. Il devait y avoir un château fortifié avec donjon, tour et tourelle.
Ce château, dit M. de Thury, appartenait à la maison d'Heilly dont faisait partie la célèbre duchesse d'Étampes, Anne de Pisseleux (p. 10, note 3). II ne faut pas confondre le château de Pisseleux avec le château de Noue qui, comme nous le verrons bientôt, appartenait à une autre famille, la famille de Noue.
Ce qui prouve l'ancienneté de Pisseleux, ce sont les découvertes qu'on y a faites, tant dans le village même que dans les alentours. Ainsi on a trouvé, il y a une trentaine d'années, des charpentes carbonisées, des fragments de tuiles romaines, des urnes, des vases, des poteries antiques.
On voit encore aujourd'hui, dans les bâtiments servant de ferme, des vestiges d'anciennes constructions "présentant un certain caractère de grandeur". (Histoire d'un chêne p. 10, note 3). Il est probable que le donjon de la famille d'Heilly s'élevait sur l'emplacement de la ferme actuelle.
A défaut de titres, toutes ces découvertes accorderaient à Pisseleux une origine au moins romaine, sinon gauloise. Ce qui vient confirmer cette assertion, c'est la présence de sépultures antiques constatée tout près des habitations.
En 1809, un ouragan qui éclata avec violence le 18 février arracha, au lieudit la Vente des Tombes, de grands arbres sous la racine desquels on a trouvé trois cercueils en pierre contenant les squelettes d'un homme, d'un enfant et d'une femme. Les recherches continuées ont amené la découverte de neuf autres sarcophages tous en pierre. Les plus grands de ces cercueils avaient environ 2 mètres de long, 40 centimètres de large à la tête et 20 aux pieds. Qu'en a-t-on fait? Ils ont sans doute été détruits maintenant.
Sous les fondations même de l'église de Pisseleux, on a encore trouvé un autre cercueil en pierre contenant un squelette. On a remarqué cette particularité que la mâchoire de ce squelette avait une dent en ivoire attachée avec un fil d'or. Ceci prouva que les fausses dents ne sont pas une invention nouvelle. Il nous est difficile d'assigner une date à ces sépultures que nous n'avons point vues et dont il ne reste aucun dessin ni aucune description.
A l’ endroit appelé en Bury, on a découvert des tuiles romaines à rebord, des poutres carbonisées et des vestiges de fondation. Il est fâcheux que les fouilles n'aient pas été faites ou au moins surveillées avec intelligence; peut-dire aurait-on été assez heureux pour en constater l'importance et préciser l'époque des sépultures et des antiquités découvertes.
Pisseleux était traversé par un chemin soumis au droit de péage, c'est-à-dire que chaque voyageur devait payer un droit pour traverser le pays. Ce droit existait du temps de Carlier, mais la révolution l'a entièrement supprimé.
Il existait, à l'endroit où se trouve aujourd'hui la place du village, une petite église dépendant du doyenné de Coyolles. Le pignon de la nef servait de clocher et contenait deux cloches. Le curé jouissait du tiers des dimes et de la totalité des novales.
Après 93, l'église a été rasée et les matériaux vendus. Depuis, Pisseleux est devenu une annexe spirituelle de Villers-Cotterêts. Le peu de population empêche d'y établir une école, et c'est encore Villers-Cotterêts qui reçoit dans ses établissements scolaires les jeunes enfants de Pisseleux.
Le duc d'Orléans, qui était seigneur suzerain, avait seul la haute, moyenne et basse justice. En 1783, les Seigneurs censiers étaient les Dames religieuses de Saint-Rémy, celles de la Congrégation de Soissons, et les héritiers de M. Daquet (Houiller, p. 330).
Pisseleux a deux dépendances importantes qui méritent chacune une mention particulière :
NOUE et BOURGFONTAINE.
NOUE - comprend la ferme et le château. La ferme fut, pense t’on, le premier château de Noue. Le château est tout près de la ferme, il est composé d'une enceinte fortifiée et d'un corps de logis séparé au milieu de la cour. Ce corps de logis est moderne.
L'enceinte est une construction du XVe et du XVIe siècle; les murs sont assez épais pour former au-dessus un chemin de ronde avec meurtrières. Plusieurs tourelles de distance en distance. La grande porte a un plafond voûté à arceaux; le dessus forme une espèce de donjon au milieu duquel on voit une petite fenêtre à croisillon en pierre, encadrée de pilastres. (Bullet. soc. Soiss. XVI, p. 193).
Ce château est le berceau de la famille de Noue, dont le nom figure d'une manière si distinguée dans les fastes des XI, XII et XIIIe siècles. On retrouve plus tard ce nom dans les époques les plus brillantes du Soissonnais et du Valois.
Valérien de Noue épousa le 23 janvier 1579 Nicole du Sart, fille de Anne du Sart de Thury-en-Valois, gentilhomme de la chambre de Henri III et gouverneur de Meaux.
Au XIXe siècle, une des descendantes de ces gentilshommes, Marie-Louise-Christine de Noue épousa, en 1825, le vicomte Héricart de Thury, conseiller d'État, directeur des travaux publics, inspecteur général des mines, président des Société royales d'agriculture et d'horticulture, auteur de savants ouvragés et notamment d'une brochure intitulée: "Histoire d'un chêne et de ses 14 enfants " dans laquelle nous puisons ces divers renseignements (p. 10, note 2).
Le château de Noue a été, il y a une quinzaine d'années, la résidence du fameux shérif Bou-Maza. C'est ici qu'il demeurait lorsque survint la guerre de Crimée; il demanda et obtint de partir pour l'armée du Caucase, mais nous ignorons complètement ce qu'il est devenu depuis ce temps.

BOURGFONTAINE qui n'est plus qu'une ferme aujourd'hui, était jadis une grande et belle chartreuse, toute enclavée au milieu de la forêt.
On l'appelait indifféremment Bonnefontaine, Barrefontaine, Bord-Fontaine, Fontaine ¬Notre Dame, à cause d'une fontaine qui a sa source entre Baisemont et Bourgfontaine. Le pape Eugène III, dans une bulle, nomma ce lieu Burfontancium.
Le premier possesseur connu de la terre de Bourgfontaine est Pierre de Busémont, ainsi nommé dans un titre de 1157. A cette époque, cette propriété consistait en une métairie, à coté de laquelle était une chapelle dédiée à la Vierge.
La même année, 1157, Pierre de Busémont et d'autres donnèrent au monastère du Lieu Restauré tout ce qu'ils possédaient sur Busémont, Bourgfontaine et Bois Saint-Christophe. Le monastère envoya aussitôt quelques frères convers afin de tirer tout le parti possible des biens donnés.
En 1315, Charles comte de Valois et Mahaut de Chatillon, sa troisième femme, ayant acquis la chapelle et un corps de logis attenant, y placent quelques religieux. Mais ce n'est en réalité que l'année suivante, que fut fondée la chartreuse. La charte de fondation est datée de Villers-Cotterêts, en 1316.
Les hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem possédaient alors les bâtiments et les terres et devaient au comte de Valois une rente annuelle de 1,200 livres. Ce dernier leur proposa de les affranchir de la rente, s'ils voulaient lui abandonner les bâtiments et leurs dépendances. Les religieux acceptèrent et cet échange, soumis au pape Jean XXII, fut approuvé par une bulle de 1316. Aux biens était attaché un revenu de 600 livres qui fut compris dans l'échange: ce revenu suffisait pour entretenir alors 28 religieux.
Dés qu'il fut seul possesseur de tout le terrain, le comte s'occupa de faire construire les bâtiments nécessaires à l'observance de la règle de Saint-Bruno. On y travailla pendant neuf ans.
Enfin, lorsque les bâtiments furent à peu près terminés, et eurent la forme et l'étendue qu'ils avaient encore il y a 70 ans, le comte et la comtesse de Valois, par une nouvelle charte datée de Villers-Cotterêts en septembre 1325, confirmèrent la fondation de la chartreuse et toutes les donations qu'ils lui avaient faites.
Dans la première cour, on avait construit un corps de logis que le comte s'était réservé pour son usage et que le roi Philippe de Valois, son fils, fit terminer.
En 1329, ce corps de logis était achevé, puisque le roi vint l'occuper avec toute sa suite.
La distribution en était combinée de telle sorte, dit Carlier, que le prince pouvait assister aux offices des religieux sans être aperçu et sans causer par sa présence et celle de ses officiers aucun sujet de distraction aux pieux solitaires. Toute communication était interceptée, entre la première cour et les lieux claustraux de manière que le service du roi et les fonctions des officiers de sa maison ne pouvaient en aucune façon détourner les moines de l'observance de leur règle. Il arrivait souvent au roi de passer à Bourgfontaine des semaines entières, sans que, dans le couvent, on remarquât sa présence.
Philippe affectionnait particulièrement "sa chartreuse". En décembre 1329, il rend une ordonnance par laquelle il nomme les religieux, ses chapelains, et leur permet d'avoir un sergent pour contraindre les débiteurs du couvent à payer leurs dettes. L'année suivante, en octobre 1330, par des lettres expédiées de Villers-Cotterêts, le roi déclare prendre les chartreux de Bourgfontaine sous "sa garde et protection". En 1339, il leur accorde "en franche aumône" le droit de pêche dans la rivière d'Ourcq depuis Troesne jusqu'à Marolles.
Comme son père, le roi Jean fit à Bourgfontaine plusieurs voyages secrets. Par son ordonnance de septembre 1350, il confirme les religieux dans leurs possessions : en 1352, il les exempte de la juridiction du bailli du comte de Valois et ordonne qu'ils auraient leurs causes commises devant le Bailly royal de Senlis.
Pendant son exil en Angleterre, Jean leur accorda le droit de pacage dans la forêt de Retz.
La ferme de Bésemont qui était voisine de Bourgfontaine tentait fort les religieux, à force d'instance, ils en obtiennent la cession des prémontrés du Lieu Restauré, moyennant 12 muids de blé de rente. Cet acte fut réalisé 24 juillet 1394.
La chartreuse souffrit beaucoup des guerres civiles des XVe et XVIe siècles. Les Huguenots surtout lui causèrent de grands dégâts.
Sur la fin de 1567, les religionnaires ravageaient le Valois et les paysans des environs pour échapper aux massacres et sauvegarder leurs personnes et leurs objets précieux se réfugièrent à Bourgfontaine. Apprenant que les Huguenots, s’avançant vers La Ferté Milon, approchaient du monastère, les paysans s’apprêtent à la défense et se choisissent un commandant. A la première attaque, les réformés furent repoussés, mais bientôt ils se rallièrent dans l’espoir du butin, et par une feinte adroite, ils tombèrent vivement du coté le plus faible. Les paysans surpris furent culbutés et les soldats pénétrèrent dans l’enceinte, renversant tout sur leur passage. Le couvent et l’église furent pillés, saccagés ; ce qui ne pouvait s’enlever a été détruit.
Ce que l’on regretta le plus, ce fut une espèce de chasse, une petite boite de plomb, richement ornée de sculpture et soutenue par deux anges d’argent ; cette boite renfermait le cœur du roi Philippe de Valois. La soldatesque enleva les ornements d’argent et jeta au vent les cendres du cœur du roi. Et comme si ce n’était point assez de piller et de voler, ils tuèrent sans pitiés tous les religieux qu’ils rencontrèrent ? (Muldrac, p. 63 ; Carlier II, p.622).
Outre les premiers rois de la branche des Valois, la chartreuse de Bourgfontaine reçut plusieurs hommes célèbres. Le plus connu est Nicolas de Clémangis qui fut secrétaire de l’antipape Benoit XIII, recteur de l’Université de Paris en 1393. Persécuté par ses ennemis, il prit le parti de quitter le monde et de se retirer à la Chartreuse pour échapper aux poursuites de ses persécuteurs.
Cette chartreuse était, si l’on en croit dom Martenne (voyage littéraire) cité par Carlier, l’une des plus spacieuses de France ; L’enclos tout entouré de murs était très étendu. Les lieux réguliers consistaient dans une suite de cellules distribuées autour d’un cloitre. Tous les bâtiments étaient vastes et commodes. L’église, sans être aussi belle que celle de Longpont, était cependant encore assez remarquable. Les lambris et les stalles du choeur étaient justement admirés des connaisseurs.
Depuis, la révolution, est venue renverser tout cela. Une partie de ces beautés a été détruite entièrement, une autre partie a servi à décorer l'église de Villers-Cotterêts; le maître-autel est aujourd'hui à l'institution St - Charles de Chauny. La belle chartreuse a été vendue comme propriété nationale et les 30 religieux profès et les 10 frères convers ont dut quitter l'habit de St Bruno et se disperser dans le monde.
Ce n'est plus maintenant qu'une ferme, et de l'antique couvent, il ne reste plus que les murs d'enceinte et la porte d'entrée avec ses meurtrières et ses mâchicoulis. Dans l'intérieur, on voit encore le pignon et quelques parties de l'église, l'entrée de vastes souterrains, et quelques bâtiments de l'ancien cloître qui ont conservé leur cachet antique.

Sources : Dictionnaire Historique de Melleville, Pages jaunes, Wikipédia.
INSEE
Villers Cotterêts et ses environs par Alexandre Michaux 1988

Galerie photos

Aujourd'hui
Autrefois

Informations utiles

Archives communales

Personnalités

NomFonctionNaissanceDécés
Alexandre dit Dumas Fils DUMASEcrivain27/07/182427/11/1895
Max DUSSUCHALConseiller général11/08/189423/05/1969
Michel LAVOILETTEConseiller général8 janvier 1944

Noms de lieux

LieuTypePériodeSource
Bourg FontaineMaison isolée de PisseleuxDictionnaire historique de l'Aisne - MELLEVILLE
Faisanderie (La)HameauDictionnaire historique de l'Aisne - MELLEVILLE
Noueferme de PisseleuxDictionnaire historique de l'Aisne - MELLEVILLE
Pepiniere (La)FermeDictionnaire historique de l'Aisne - MELLEVILLE
Pisseleuxfusionavant 1971Archives départementales de l'Aisne, côtes des microfilms
St remiMaison isoléeDictionnaire historique de l'Aisne - MELLEVILLE
Villare ad Collum ou Caudam Retioe ou Resti ou Juxtà RestumAncien nomDictionnaire historique de Melleville, Pages jaunes, Wikipédia, INSEE, Villers-Cotterêts et ses environs par Alexandre Michaux (1988)
Villare ad Cotiam ou RetiamAncien nomDictionnaire historique de Melleville, Pages jaunes, Wikipédia, INSEE, Villers-Cotterêts et ses environs par Alexandre Michaux (1988)
Villers queueNom ancienDictionnaire historique de l'Aisne - MELLEVILLE

Les gens

Instituteurs
NomPériodeNotes
AUTIER née MENGUS Elfride1928Née en 1874. Directrice d'école maternelle. Nommée officier d'académie le 14/07/1928.
Sources: AD02. JORF 1928/Gallica
BARRAULT ChristophePrincipal adjoint au lycée européen en ??? Voir le même à Villeneuve Saint-Germain
Sources: Presse locale 2013
BERIHE Abel LouisInstituteur. Mort pour la France le 11 octobre 1916. Voir BERTHé à Villers-Cotterêts
Sources: Le livre d'or des membres de l'enseignement public
BERTHé Abel LouisInstituteur. Né le 31 juillet 1894 à Presles et Boves (02). Mort pour la France le 11 octobre 1916 à Sailly-Saillisel (80) suite à des blessures de guerre.
Sources: Monuments des Instituteurs de l’Aisne Instituteurs morts pour la France en 1914-1918 Le livre d'or des membres de l'enseignement public. Mémoire des Hommes
BONOT 1929Institutrice. Promue au choix de la 3ème à la 2ème classe en 1929.
Sources: Presse locale 1929
BOUCHÉ 1923Mme.
Sources: Annuaire de l'enseignement élémentaire en France et dans les pays de langue française 1923
CAMBÉDOUZOU 1883Directrice d'école de filles.
Sources: Bulletin de l'Union géographique du nord de la France - 1883 - Gallica
CAMUS Marie-FranceJusque 2013Professeure d'anglais au collège européen de 2004 à 2013. Chevalier des palmes académiques en 2004 et officier en 2013. Précédemment au collège Max-Dussuchal. Admise à la retraite en 2013
Sources: Presse locale 2013
CARLIER 1881 ; 1884Auteur d'une monographie de la commune en 1884.
Sources: Discours prononcé par Paul Bert le 18/09/1881. Liste des souscripteurs. Gallica. Monographie de la commune - AD02
COLLIGNON LouisA partir de 1883Instituteur à Pisseleux. Auteur d'une monographie de la commune de Pisseleux.
Sources: Monographie de la commune - AD02
COURTINES MichelAncien proviseur du lycée européen en 2013
Sources: Presse locale 2013
CRÉCY Théophile Joseph1866Instituteur adjoint. De la classe 1865
Sources: Bulletin de l'instruction primaire pour le département de l'Aisne -15 février 1866
DEMATTE Renée1944Institutrice domiciliée à Pisseleux.
Sources: Liste des contribuables à l'impôt sur le revenu de 1944 - AD02
DEMAY Marie Eugénie...1905Stagiaire. Nommée en 1905 à Grugies.
Sources: Le Guetteur de Saint-Quentin - 1905 - BM Saint-Quentin
DEMILLY Désiré Octave1914Directeur d'école primaire publique. Promu officier de l'instruction publique en 1914.
Sources: JORF 1914/Gallica
DRUART 1937Adjoint garçons maintenu dans la commune.
Sources: Mouvement des instituteurs pour 1937. Presse locale 1937. AD02.
EVRA 1959-1960Mme
Sources: Annuaire Didot-Bottin 1960
GAUDRON 1959-1960Enseigne à  Pisseleux
Sources: Annuaire Didot-Bottin 1960
GLAIZETTE née PRAT AnaïsA partir du 11/04/1913Née le 31 janvier 1885 à Gap (Hautes-Alpes). A enseigné dans les Hautes-Alpes pendant 8 ans. Retraite en octobre 1938
Sources: AD02
GLOUX née ROBINOT GabrielleDu 01/10/1912 au 30/09/1919Institutrice école de garçons. Voir la même à Montloué.
Sources: AD02
GRELLÉ ÉtienneA partir de 1700Dans la classe où on devait enseigner le latin.
Sources: Monographie de la commune - AD02
GRENIER Daniel1923Instituteur stagiaire. 24 ans 1 mois au 31/12/1922
Sources: Annuaire de l'enseignement primaire au 01/01/1923
L'HELGOUACH OdetteDe 1963 à 1981.Directrice de l'école Maucond'Huy. Voir la même à Vivières.
Sources: Presse locale 1913
LAPLACE Camille Ernest Aristide1908Directeur d'école publique. Nommé officier de l'instruction publique en 1908.
Sources: JO-Gallica
LAPLACE 1888Instituteur. Lettre de félicitations de l'I.A. en 1888.
Sources: Le Guetteur de Saint-Quentin - 1888 - B.M. Saint-Quentin
LATAPPY née FORTUNÉ Charlotte1937Directrice d'école publique. Nommée officier d'académie le 14/07/1937
Sources: JORF 1937/Gallica
LATOMBE Antoine1850 ; 1861 ; 1866Ecole de garçons très bien dirigée - 1861 - Récompense pour cours d'adultes - hiver 1865-1866
Sources: Le mémorial des instituteurs et institutrices de 1850. Rapport du préfet et délibérations - Conseil général du département de l'Aisne - 1861 - Bulletin de l'instruction primaire pour le département de l'Aisne -31 mai 1866. Bulletin de l'instruction primaire pour le département de l'Aisne -31 août 1866
LELOIRE JeanVers 1700Dans les petites écoles des pauvres.
Sources: Monographie de la commune - AD02
LUCAS 1959-1960Sources: Annuaire Didot-Bottin 1960
MASSE née SOUBIRE MartheDu 19/01/1898 au 30/04/1899Née le 17/03/1879 à Gardonne (Dordogne). A enseigné à Villers-Cotterêts, Saint-Michel, Agnicourt-et-Séchelles, Thiernu, Soissons, Iviers, Vigneux-Hocquet, Plomion, Jumigny, Vieil-Arcy. Retraite le 01/08/1934
Sources: AD02
MATHIEU née VOISIN Jeanne MarieDu 15/11/1926 au 30/09/1941Née le 15/08/1889 à Saint-Aubin (Nord). A enseigné précédemment dans le Nord. En retraite au 01/10/1941
Sources: AD02
MÉLÈRE née AUNAY Marcelle Émilienne01/10/1901 au 30/09/1905Née le 29/03/1883 à Condé-sur-Noireau (Calvados). Officier d'académie en 1926. Officier de l'instruction publique en 1934. École normale de Laon de 1898 à 1901. A enseigné à Villers-Cotterêts, Essômes-sur-Marne, Barzy-sur-Marne, Sons-et-Ronchères, Origny-Sainte-Benoîte, Laon. En retraite le 01/10/1936
Sources: AD02
MONCOND'HUY André Louis1936Directeur de cours complémentaire. Nommé officier d'académie le 14/07/1936
Sources: JORF1936/Gallica
NICOLAS Paul1923 ; 1927Instituteur. 45 ans au 31/12/1922. Récompense 100 francs 1926-1927 cours d'adultes et œuvres complémentaires de l'école.
Sources: Annuaire de l'enseignement élémentaire en France et dans les pays de langue française 1923
NOËL Augustin Jacques Marie Eugène. Voir le même à La Ville aux Bois les Dizy.
PALIX A partir de 1922Instituteur adjoint
Sources: Mouvement dans le personnel enseignant. Presse 1922
PALIX GiudicelloA partir de 1922Instituteur adjoint. 31 ans 7 mois au 31/12/1922
Sources: Mouvement dans le personnel enseignant. Presse 1922
PAPIN Colinda2013Proviseure du lycée européen
Sources: Presse locale 2013
PARCOT Eugène1878 à 1883Instituteur à Pisseleux
Sources: Monographie de la commune de Pisseleux - AD02
PHILIPPE Alfred1923Instituteur. Enseigne à Pisseleux. 45 an 5 mois au 31/12/1922.
Sources: Annuaire de l'enseignement primaire au 01/01/1923
PICART Fin du XVIIème siècleSources: Monographie de la commune - AD02
REGNAULT Eugène1881 à 1883Instituteur à Pisseleux.
Sources: Monographie de la commune - AD02
RIGAL Sylvie Céleste Mathilde MarieDu 01/10/1907 au 30/09/1913Née le 20/09/1888 à Pont-à-Vendin (Pas de Calais). A enseigné à Villers-Cotterêts, Montigny-Lengrain, Vic-sur-Aisne, Crépy. Retraite en 1945 (?)
Sources: AD02
ROBERT Margueritedu 01/10/1909 au 30/09/1913Voir la même à Seraucourt-le-Grand
Sources: AD02
ROELS A partir de 1937Adjoint garçons. Précédemment élève-maître.
Sources: Mouvement des instituteurs pour 1937. Presse locale 1937. AD02.
SAINGRE Hélène2012-2013Principale du collège Max-Dussuchal. Officier des Palmes académiques au 01/01/2013
Sources: Préfecture de l'Aisne
TAQUET Pierre César EdmondDu 01/10/1908 au 30/09/1910Né le 23/02/1889 à la Ferté-Chevresis. A enseigné dans le Pas-de-Calais, à Villers-Cotterêts, Soissons et Cuffies. Officier d'Académie en 1937.
Sources: AD02
THÉVENIN Léon Ernest Louisdu 01/10/11 au 30/09/1912 du 01/10/1914 au 30/09/1917 (mobilisé)Voir le même à Laon.
Sources: Dossier personnel aux AD02
Maires
NomPériodeNotes
BAUR Charles1968Maire Vice-président du Conseil général
Sources: L'Aisne porte de France
BELLIERE Renaud2001/ 2008Maire, notaire
Sources: Wikipédia
BOUSSERT Aurore2008Adjointe
Sources: Annuaire des mairies 2009
BRETON Valérie2008Adjoint
Sources: Annuaire des mairies 2009
BRIFFAUT Franck2014Maire
Sources: Wikipédia
CARON Patricia2008Adjointe
Sources: Annuaire des mairies 2009
CRAMBERT Jean-Pierre2008Adjoint
Sources: Annuaire des mairies 2009
DARSONVILLE 1820Adjoint Au Maire
Sources: Annuaire du département de l'Aisne de 1820, AD de l'Aisne, Laon
DE MARGUERIT 1820Maire
Sources: Annuaire du département de l'Aisne de 1820, AD de l'Aisne, Laon
DUVAUCHELLE Raymond2008Adjoint
Sources: Annuaire des mairies 2009
EVILLIOT 1900Adjoint
Sources: Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne. Année 1900.
FOURNIER 1900Adjoint
Sources: Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne. Année 1900.
FOURNIER 1900Adjoint
Sources: Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne. Année 1900.
GUILLOT 1820Adjoint Au Maire
Sources: Annuaire du département de l'Aisne de 1820, AD de l'Aisne, Laon
NIGUET 1820Adjoint Au Maire
Sources: Annuaire du département de l'Aisne de 1820, AD de l'Aisne, Laon
PICOT 1820Maire Pisseleux
Sources: Annuaire du département de l'Aisne de 1820, AD de l'Aisne, Laon
PIERRE Jean-Claude2008Adjoint
Sources: Annuaire des mairies 2009
POIRIER Norbert2008Adjoint
Sources: Annuaire des mairies 2009
PRUSKI Jean-Claude Mars 2008Maire
Sources: Wikipédia
RADET Marie2008Adjointe
Sources: Annuaire des mairies 2009
SENARD Jean François Léon1855/ 1867- 1882/ 1884- 1893Maire, notaire
Sources: Registre
VENDRAND 1900Maire. Docteur
Sources: Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne. Année 1900.
Religieux
NomPériodeNotes
ANCEAU 1679Prêtre curé de Pisseleux
BERTHAULT Philippe1670-1679Prêtre curé de Pisseleux
BONTEMPS Jean Baptiste Armand1864Né le 15 novembre 1837 à Montloué, ordonné prêtre le 21 mai 1864. Vicaire à Villers-Cotterets et curé d'Oigny en 1864, vicaire à Hirson en 1865, curé de Cuirieux en 1866, de Chaillevois en 1868, de Belleau-Torcy en 1877, en retraite en 1881, décédé à Marigny en Auxois le 21 avril 1888.
COCHAIN Né à Saint-Gobain en 1814. Successivement professeur au séminaire de Soissons, curé de Mercin, aumônier du dépôt de mendicité de Villers-Cotterêts, ancien doyen de Moy, supérieur de l’Institution Notre-Dame-de-Laon. Mort à Saint-Gobain le 14 novembre 1872.
DELEMALLE F.1668-1669Prêtre curé de Pisseleux (F. Delemalle ou Delemolle)
GORLIER Charles fin 1700Frère Charles Gorlier religieux Cordelier en charge de la cure de la paroisse de Pisseleux par ordre de l'évêque de Soissons
GOSSET Charles décembre 1701- juin 1719Prêtre curé de Pisseleux, décédé le 2 juin 1719 à Pisseleux, inhumé dans le chœur de l'église St Benoît de Pisseleux.
GRIMBLOT 1927Curé doyen
LEMADRE Pierre1630-1648Vicaire de Pisseleux
MICHAUT M.fin 1719-fin 1720Prêtre desservant la paroisse de Pisseleux
MOREAU 1927Vicaire
MOUFFLARD Toussaint1720-1729Prêtre curé de Pisseleux
NOURRY Antoinevers 1640Curé de Pisseleux
PELARD Nicolas1680-1700Prêtre curé de Pisseleux, décédé le 28 août 1700 et inhumé dans le chœur de l'église de Pisseleux.
PREVOST Jehan1618-1630Prêtre curé de Pisseleu, décédé le 11 août 1630
Santé
NomPériodeNotes
Assemat 1931Médecin
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
Bosseux Hortense1931Sage-femme
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
BRASSARD 1894Médecin depuis 1877
Sources: Guide Rosenwald - 1894 - Gallica
Brunelle 1931Pharmacien
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
Defossé 1931Sage-femme
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
DESMONS 1894Pharmacien depuis 1871
Sources: Guide Rosenwald - 1894 - Gallica
DUHAMEL Françoise1684Sage femme de Pisseleux
Sources: Registres paroissiaux de Pisseleux
FORGUES 1828Médecin en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
FORGUES 1828Pharmacien en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
LACABANNE 1828Officier de santé en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
LAILLE 1894Pharmacien depuis 1882
Sources: Guide Rosenwald - 1894 - Gallica
LECOSSE 1828Médecin en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
LEGRAS 1828Sage-femme en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
LEMOINE Jeanne1684Sage femme de Villers
Sources: Registres paroissiaux de Pisseleux
Marchand 1931Chirugrien-dentiste
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
Menu 1931Chirugrien-dentiste
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
MORET 1828Pharmacien en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
Moufflier 1931Médecin
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
PIERRE 1828Sage-femme en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
PREAUX 1894Médecin depuis 1881
Sources: Guide Rosenwald - 1894 - Gallica
Proisy 1931Pharmacien
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
RAYNAL 1828Officier de santé en exercice au 01/06/1828.
Sources: Annuaire du département de l'Aisne pour 1829
Santin 1931Chirugrien-dentiste
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
Sarthou 1931Médecin
Sources: Annuaire administratif du département de l' Aisne année 1931
VENDRAND 1894Médecin depuis 1865
Sources: Guide Rosenwald - 1894 - Gallica
Seigneurs
NomPériodeNotes
BROILARD Adam1148Adam Broilard, ou Broslard ou Brulard, originaire de Dury, seigneur et concierge de Villers Cotterêts. Il se retira dans l'abbaye de Longpont. Enfants: raoul; Guy.
BROILARD Raoul1186Seigneur de Villers Cotterêts.
BROILARD Jean1260Seigneur de Villers Cotterêts. Femme: Agnès. Il vendit cette année le domaine de La Malmaison, se réservant un fief qui lui donnait le titre de seigneur de La Malmaison.
BROILARD Jean1269Fils du précédent. Seigneur de Villers Cotterêts. Il vendit ce fief au roi St Louis. Celui-ci donna aussitôt à Jean, son fils, Villers Cotterêts et ses appartenances, fiefs et domaines, avec ce qu'il possédait en fief à Viviers, ainsi que la forêt de Retz avec ses griagiis, droits et appartenances, se réservant toutefois le bois dit la Petite Forêt, près de Cuise. Il lui donna en outre Crespy, Pierrefonds et la Ferté Milon avec leurs châtellenies pour être tenus de lui en foi et hommage-lige. Après la mort de ce prince, Villers-Cotterêts revint au domaine.
CHABANE de Henry1636Ecuyer, seigneur en partie de Pisseleu, décédé à Pisseleu le 17 novembre 1636 et ensépulturé dans la chapelle Notre Dame (aussi indiqué décédé le 17 novembre 1637 sur la page suivante du registre)
CHANET de Gabriel1671Escuyer et seigneur de Nant, inhumé le 13 février 1671 en l'église St Benoît de Pisseleux. Témoins: François Delagrnage seigneur de ...mont et Denis Le Roy siegneur d'Acquet son oncle.
DACQUET M.1780Seigneur de Pisseleux.
DELAGRANGE François1671Seigneur de ...mont, témoin au décès de Gabriel De Chanet à Pisseleux en févier 1671.
FOSSES de COYOLLES des Isabellevers 1520Elle porta les terres de Largny et Pisseleu en mariage à Antoine de Miremont, seigneur de Berrieux.
FRANCE de Jeanaprès 1269Jean Broilard,seigneur de Villers Cotterêts, vendit ce fief au roi St Louis. Celui-ci donna aussitôt à Jean, son fils, Villers Cotterêts et ses appartenances, fiefs et domaines, avec ce qu'il possédait en fief à Viviers, ainsi que la forêt de Retz avec ses griagiis, droits et appartenances, se réservant toutefois le bois dit la Petite Forêt, près de Cuise. Il lui donna en outre Crespy, Pierrefonds et la Ferté Milon avec leurs châtellenies pour être tenus de lui en foi et hommage-lige. Après la mort de ce prince, Villers-Cotterêts revint au domaine.
FRANCE de rois1524-18ème siècleEn 1518, François Ier voulant récompenser les services de Jacques de Longueval, bâtard de Vendôme, bailli du Valois et de Vermandois, lui donna le château et le parc de Villers Cotterêts. Mais, après sa mort, arrivée en 1524, il en reprit possession. Les successeurs de François Ier gardèrent cette ville jusqu'au 18ème siècle, époque où elle fut donnée à la maison d'Orléans qui l'a conservée jusqu'à la révolution.
LE GUERIN de BRULART Achille1689Seigneur de Brulard, capitaine au régiment Laleillière, demeurant à Villers Cotterêts (parrain de Achille Gabriel Chrestien en 1689)
LE ROY Denisvers 1668-1695Ecuyer, seigneur d'Acquet (ou Daquet) et de Noüe. Epouse: Françoise AUGIAS. Enfants: Gabriel Charles, Claude(f), Françoise Geneviève, Margueritte Françoise Décédé en son château de Noüe le 22 septembre 1695
LE ROY DAQUET Denis François1716Escuyer, seigneur de Noüe et Dacquet. Epouse: dame Marie Anne Manglant décédée à Villers Cotterêts le 14 janvier 1716 et inhumée en sa chapelle de l'église st Benoît de Pisseleux le 16 janvier 1716, âgée de 22 ans.
LEPERE Jacques1678Maistre Jacques Lepère, escuyer seigneur de Marolle.
LONGUEVAL de Jacques1518-1524En 1518, François Ier voulant récompenser les services de Jacques de Longueval, bâtard de Vendôme, bailli du Valois et de Vermandois, lui donna le château et le parc de Villers Cotterêts. Mais, après sa mort, arrivée en 1524, il en reprit possession. Les successeurs de François Ier gardèrent cette ville jusqu'au 18ème siècle, époque où elle fut donnée à la maison d'Orléans qui l'a conservée jusqu'à la révolution. Jacques de Longueval est aussi seigneur du fief de l'Epine, sis à Villers Cotterêts, en 1520 et chambellan du roi. Femme: Jeanne de Rubempré, dont 7 garçons et 7 filles.
LONGUEVAL de Jean1524Fils aîné de Jacques de Longueval. Seigneur du fief de l'Epine, sis à Villers Cotterêts. Capitaine des chasses du Valois, baron de Montgerout, écuyer-tranchant du roi.
LONGUEVAL de Charles1585Fils de Jean de Longueval. Seigneur du fief de L'Epine, sis à Villers Cotterêts.
LONGUEVAL de Philippe16..Fils de Charles de Longueval. Seigneur du fief de l'Epine, sis à Villers Cotterets et de Cramailles?
ORLEANS d' maison18ème-1789En 1518, François Ier voulant récompenser les services de Jacques de Longueval, bâtard de Vendôme, bailli du Valois et de Vermandois, lui donna le château et le parc de Villers Cotterêts. Mais, après sa mort, arrivée en 1524, il en reprit possession. Les successeurs de François Ier gardèrent cette ville jusqu'au 18ème siècle, époque où elle fut donnée à la maison d'Orléans qui l'a conservée jusqu'à la révolution.
PELET Privat Joseph Claramont1785-1871Comte de la Lozère, né en 1785, ancien administrateur des forêts de la Couronne, ancien préfet puis député du département de Loir-et-Cher, ancien pair de France, ancien ministre des finances, ancien membre du Conseil général du Gard, officier de la Légion d’honneur, et de l’ordre de Léopold de Belgique, ancien membre du Consistoire et du Conseil presbytéral de l’Église réformée de Paris, décédé à Villers-Cotterêts, le 9 février 1871, dans sa 86e année.
PISSELEU de Henri1178Seigneur de Pisseleux
PISSELEU de Odon ou Eudes1216Seigneur de Pisseleux
PISSELEU de Martinvers 1250Seigneur de Pisseleu. Fille: Stismas, femme de Thomas d'Ambleny
PISSELEU de Pierre1294Seigneur de Pisseleu. Femme: Jeanne
PISSELEU de Gobert1315Seigneur de Pisseleu
PISSELEU de Philippe1340Ecuyer, seigneur de Pisseleux.
PISSELEU de Pierre 1353Ecuyer, seigneur de Pisseleux. Femme: Marguerite de Brumières. Enfants: Josseline, femme de Robert de Lenoncourt, seigneur de Passy; N. , femme du comte d'Etampes.
PISSELEU de Adrien1544Seigneur de Pisseleux. Femme: Charlotte d'Ailly.
SAINT REMY de Madame1686Dame de St Remy de Pisseleux
ST REMI et ST GEORGES de religieuses1674Le fief de la Cour à Pisseleux appartenant en 1674 aux religieuses de St Rémi et de St Georges de Villers-Cotterêts.
THIZAC de Philippe1539Seigneur de Pisseleu.
TOUT de Philippevers 1730Philippe de Tout ( Thou? Tour?), seigneur de Pisseleux.
VAU de Antoine1637Ecuyer, seigneur en partie de Pisseleu, décédé le 19 septembre 1637 et inhumé dans la chapelle Notre Dame
VILLEROY de Jean BaptisteSeigneur des Roches, parrain de Jeanne Robiche en décembre 1699